mercredi 27 mars 2013

Mécénat de compétences et autres outils de la RSE : petit déjeuner le 25 avril !






Responsables RSE, RH, DD, Dirigeants, soyez moteur de l’engagement de vos collaborateurs !
Seuls 37% des salariés connaissent les programmes RSE de leur entreprise.
Seulement 27 % des entreprises font contribuer leurs salariés à leur RSE.

PARLONS SOLUTIONS : 5 acteurs de l’Economie Sociale et Solidaire vous invitent à un petit déjeuner – forum « Pas de RSE sans RSI ! » pour vous présenter de nouvelles pratiques émergentes et des solutions concrètes qui rendent l’entreprise et ses collaborateurs solidaires de l’intérêt général !

OU & QUAND : Jeudi 25 avril 2013 / à partir de 8h30 (accueil dès 8h15, fin du forum vers 10h45)  / Au Pain Quotidien (18-20, rue des Archives – 75004 Paris). Nombre limité de places ! Réservation obligatoire par mail info@koeo.net

LE PETIT PLUS : Ce petit déjeuner sera ponctué d’un temps « rencontres et networking » pour échanger librement avec les intervenants et entre confrères. N’oubliez pas vos cartes de visite !

lundi 25 février 2013

Créons un Service Civique Professionnel pour donner plus d'élan au mécénat de compétences !

Les entreprises s'investissent de plus en plus dans des partenariats locaux avec le monde associatif - au travers du mécénat de compétences notamment (don de savoir-faire personnel ou professionnel de collaborateurs volontaires, pendant leur temps de travail, à des structures associatives d'intérêt général). Pourquoi ne pas aller plus loin en aménageant les liens entre l'économie marchande et le tiers secteur au travers de la création d'un "cadre" plus visible et surtout plus lisible pour les parties prenantes : un véritable Service Civique Professionnel.

A l'heure où les enjeux sociétaux demandent des solutions concrètes, pourquoi ne pas créer, dans nos parcours professionnels, des périodes dédiées à l'intérêt général, pour favoriser les mariages entre l'économie marchande et le tiers secteur associatif. Des "moments", réguliers et récurrents, où nous pourrions faire le don, avec notre entreprise, de notre expertise professionnelle ou personnelle à des projets de solidarité (associations, fondations, acteurs de l’ESS) en manque de compétences et à la recherche de ressources alternatives, à l'heure où les subventions publiques se font de plus en plus rares.

Un jour offert, c'est plus de 600 siècles de temps-homme dédiés à l'intérêt général tous les ans!

C'est aujourd'hui ce qui existe de façon encore embryonnaire avec le mécénat de compétences, dispositif certes émergent, mais encore limité, en France, si on regarde les formidables gisements de savoir-faire qui pourraient aller ponctuellement vers le monde associatif chaque année. Petit calcul rapide: si chaque salarié offrait une seule journée de travail chaque année à une association - tout en gardant sa rémunération, amis syndicats, rassurez-vous -, on arriverait à plus 600 siècles de temps-homme dédiés à l'intérêt général tous les ans!

Ouvrons les entreprises à l’intérêt général en créant le « Service Civique Professionnel »

Alors je lance l'idée: pourquoi ne pas envisager un véritable "Service Civique Professionnel", favorisé par les dispositions actuelles ou élargies du mécénat de compétences, par exemple une journée tous les ans pour chaque salarié (complété et abondée par 2 jours de RTT par exemple) accompagnée éventuellement par une valorisation des acquis de l'expérience, ou inclus dans le DIF ? Cette période serait intégrable dans le parcours professionnel, et entièrement axée sur le soutien de projets associatifs à vocation sociétale, à un moment de notre histoire où des pans entiers de ce secteur sont en danger (à cause du désengagement des pouvoirs publics évoqué précedemment) alors qu'ils assurent pourtant des services vitaux pour la cohésion de notre société.

Et contrairement au don financier, qui n'est pas toujours "évident" à demander et à réaliser en période de ralentissement économique, et dont on ne connaît pas forcément la destination, le don de compétences est un acte impliquant et qui vous rend "acteur", puisque le don, c'est vous : aider une association à mieux communiquer, à refaire son site web, à optimiser sa logistique ou sa gestion, etc, pour ce qui est du don de compétences professionnelles, ou tout simplement faire du soutien scolaire, aider à réaliser des CV pour des personnes en réinsertion, nettoyer les berges d'une rivière, etc, pour ce qui concerne les apports en savoir-faire personnels.

Cette mécanique aurait de plus l'avantage d'offrir une visibilité et un engouement certainement accrus pour ce modèle de partenariat tripartite association-collaborateur-entreprise, et surtout de générer des échanges et un maillage local beaucoup plus fort entre tous les acteurs de la société civile. Sans compter les nombreux bénéfices pour le collaborateur ainsi missionné : retrouver du sens dans sa sphère professionnelle, découvrir de nouveaux enjeux, œuvrer pour le bien public, et plus prosaïquement recharger ses batteries au travers d’une expérience différente et humainement enrichissante. Pour l'entreprise, c'est aussi le moyen de répondre aux nouveaux enjeux RH : organiser en douceur une transition entre fin de carrière et début de retraite en maintenant une dynamique de compétences et un sentiment d'utilité sociale (combattre le syndrôme de placardisation), éviter dans certain cas un chômage partiel en redéployant ponctuellement des collaborateurs vers des missions d'intérêt général, enfin concrétiser cette fameuse Responsabilité Sociétale d'Entreprise et lui donner "corps".

Nous savons que nous avons tous à nous apporter les uns aux autres en terme de valeurs, de méthodes, de bonnes pratiques, de connaissances. Et tout simplement en terme d'échanges humains. Ministères concernés, représentations patronales, syndicats, c'est un rêve d'intérêt général: réveillons-le ensemble en 2013 en créant le Service Civique Professionnel.

Participez à notre pétition sur AVAAZ.org : http://www.avaaz.org/

Jean-Michel Pasquier - Fondateur et animateur de KOEO.net

mercredi 12 décembre 2012

Et pourquoi pas un Service Civique Professionnel pour donner plus d'ancrage au mécénat de compétences ?



A l'heure où les enjeux sociétaux demandent des solutions concrètes , pourquoi ne pas créer, dans nos parcours professionnels, des périodes dédiées à l'intérêt général ? Des "moments", réguliers et récurrents, où nous pourrions faire le don, avec notre entreprise, de notre expertise professionnelle ou personnelle à des projets de solidarité en manque de compétences 

C'est aujourd'hui ce qui existe de façon encore embryonnaire avec le mécénat de compétences, dispositif certes émergent, mais encore limité, en France, si on regarde les formidables gisements de savoir-faire qui pourraient aller ponctuellement vers le monde associatif chaque année. Petit calcul rapide : si chaque salarié offrait une seule journée de travail chaque année à une association - tout en gardant sa rémunération, amis syndicats, rassurez-vous-, on arriverait à plus de 600 siècles de temps-homme dédiés à l'intérêt général tous les ans ! 

Alors je lance l'idée : pourquoi ne pas envisager un véritable "service civique professionnel", favorisé par les dispositions actuelles ou élargies du mécénat de compétences, par exemple 6 jours tous les ans pour chaque salarié (3 jours de travail + 3 jours de RTT), accompagnés éventuellement par une valorisation des acquis de l'expérience? Cette période serait intégrable dans le parcours professionnel, et entièrement axée sur le soutien de projets associatifs à vocation sociétale, à un moment de notre histoire où des pans entiers de ce secteur sont en danger alors qu'ils assurent pourtant des services vitaux pour la cohésion de notre société. 
Cette mécanique aurait de plus l'avantage d'offrir une visibilité et un engouement certainement accrus pour ce modèle de partenariat tripartite association-collaborateur-entreprise, et surtout de générer des échanges et un maillage local beaucoup plus fort entre tous les acteurs de la société civile.  
Nous savons que nous avons tous à nous apporter les uns aux autres en terme de valeurs, de méthodes, de bonnes pratiques, de connaissances. Et tout simplement en terme d'échanges humains. D'ors et déjà nous lançons l'idée auprès des Ministères concernés, des représentations syndicales et patronales, de la représentation nationale, afin d'étudier la faisabilité et les modalités de ce projet; les 1ers contacts sont déjà pris et nous vous tiendrons régulièrement au courant de l'avancée du dossier.

mardi 4 septembre 2012

Social Good Talents : le mécénat de compétences s'inscrit dans la Social Good Week !

Dans le cadre de la Social Good Week qui a lieu du 25 au 2 octobre 2012 à travers toute la France et qui met en avant des initiatives liées à la Responsabilité Sociale d’Entreprise (RSE), Koeo.net et Pro Bono Lab, accompagnés par la Ville de Levallois, organisent la journée « Social Good Talents » dédiée au mécénat de compétences le 26 septembre aux Salons Anatole France.

Cette journée inédite va permettre à une trentaine de collaborateurs d’entreprise et à des étudiants d’apporter leur expertise et leur savoir-faire en marketing, communication, management et RH pour résoudre les problématiques de deux associations œuvrant respectivement dans les domaines de l’autisme et de la greffe d’organe.

Sous forme d’ateliers de réflexion et de créativité, cet évènement participatif et de co-construction est une façon concrète d’illustrer les nouveaux partenariats pouvant s’établir localement entre le monde économique « classique » et le secteur associatif, chacun des deux pouvant enrichir l’autre de ses valeurs, spécialement à travers le don de compétences.

Si vous souhaitez être l’entreprise partenaire de cet évènement en proposant à vos salariés d’être les acteurs engagés de cette journée de solidarité « active », vous pouvez demander le dossier de participation à cette opération directement auprès de Koeo.net (talents@koeo.net) ou de Pro Bono Lab (marathonprobono.fr).


vendredi 15 juin 2012

Menaces sur le mécénat ?

Bruits de couloirs ou fuites délibérées pour faire passer le message de façon graduelle ? Les rumeurs depuis 2 jours au sujet du bras de fer qui opposerait Bercy au Ministère de la Culture et de la Communication sont en tout cas inquiétantes, tant au niveau du projet qu'elles sous-tendent que de la méconnaissance affichée des nos "élites" du trésor public : il s'agirait de réduire de 50% les avantages fiscaux accordés aux entreprises mécènes de notre pays.

Pour mémoire, la Loi Aillagon d'août 2003 a permis, en accordant aux entreprises une déduction fiscale de 60% de leur dons (financiers, en nature ou en compétences), d'accroître de façon très sensible l'aide accordée par le secteur marchand au tiers secteur : de 250 millions d'euros en 2002, on est effectivement passé à 2 milliards en 2010, ce qui est un bond en avant spectaculaire, non seulement en volume, mais aussi dans sa traduction : l'intérêt croissant de l'économie "classique" pour le secteur de l'intérêt général.

Ne nous leurrons pas, cette loi était déjà en soi une sorte de lancer de "patate chaude" (moi, secteur public, je n'ai plus d'argent, toi, secteur privé, je vais t'aider à compenser mes défaillances), mais avait au moins l'avantage d'être efficace et opérationnelle, en ouvrant de plus les mentalités de beaucoup d'acteurs économiques à d'autres acteurs de la société civile, et en décloisonnant 2 univers qui jusqu'à présent pensaient avoir peu à partager.

Le paradoxe aujourd'hui, sans rentrer dans de la politique politicienne, c'est que c'est sous un gouvernement de gauche, donc "social", voire "sociétal", que voit naître l'idée d'une inflexion qui risque de mettre à terre des pans entiers du monde associatif et également de l'économie sociale et solidaire, qui est pourtant à priori un de ses chevaux de bataille avec la création d'un ministère ad hoc.

Réflexion à court terme de hauts fonctionnaires de Bercy coupés du monde ? Impossibilité pour le Trésor Public de trouver d'autres gisements de (fausses) économies ? Aveuglement total par rapport aux nouveaux enjeux de la société civile qui réclame au contraire un accroissement des partenariats entreprises-associations, notamment grâce au mécénat ? A l'heure où l'on parle de créer un nouveau visage du capitalisme, est ce vraiment le moment de couper les ailes d'initiatives qui justement insuflent un peu plus de social et d'humain dans l'entreprise, et de professionnalisme dans l'association, comme le mécénat de compétences le fait par exemple aujourd'hui (don de compétences et de savoir-faire de collaborateurs d'entreprise vers des associations d'intérêt général) ?

La situation est aujourd'hui suffisamment difficile pour tous les acteurs impliqués dans la société civile pour que l'on puisse envisager une seconde de supprimer l'une des rares dispositions fiscales intelligente et solidaire (en qui n'est en rien une "niche" fiscale, puisqu'elle crée de la "valeur"), et qui est celle du mécénat d'aujourd'hui.

Bien au contraire, et comme nous l'avons modestement revendiqué il y a déjà 2 ans avec Koeo auprès des pouvoirs publics sous la forme d'un projet d'amendement, il faut favoriser encore plus cette incitation auprès des entités de type TPE/PME, qui forment 96% de notre tissu économique, et qui représentent un maillage et un ancrage local incomparables, en total adéquation avec la création de lien social territorial.

Bref, camarades de bonne volonté, défricheurs de l'ESS, créateurs de passerelles solidaires, chefs d'entreprise, citoyens en général, mobilisons-nous pour faire comprendre à certains hauts fonctionnaires zélés de Bercy que des alternatives existent à leurs idées de technocrates incompétents : se passer de leur service et de leur présence au sein de l'administration fiscale. Cela sera sûrement une petite économie au niveau national, mais au moins, cela sera une économie réelle.

Jean-Michel Pasquier
Fondateur de Koeo.net

lundi 4 juin 2012

Le mécénat de compétences au Salon des Solidarités : une idée qui fait son chemin !

Comme il y a 2 ans, Koeo.net était présent au Salon des Solidarités pour présenter aux visiteurs encore plus nombreux cette année les bénéfices du mécénat de compétences pour les associations, les collaborateurs et les entreprises.

La bonne nouvelle du salon, ce sont les visiteurs qui nous l'ont apportée sur les 3 journées de l'évènement : le mécénat de compétences semble faire son chemin, notamment auprès des responsables associatifs, puisque nombreux sont ceux qui connaissaient déjà son existence et ses principes en tant que ressource alternative pour accompagner le développement de leur projet d'intérêt général. Une évolution des mentalités et une ouverture au monde de l'entreprise semble donc s'installer progressivement, et c'est un élément positif et prometteur devant les enjeux auquel le tiers secteur doit aujourd'hui répondre : baisse régulière des subventions publiques, volonté d'intégrer des méthodologies professionnelles pour pérenniser les structures associatives, besoin d'attirer et de sensibiliser des publics nouveaux, jusqu'à présent éloignés des thématiques liées à l'intérêt général.

C'est pourquoi Koeo.net redoublera d'effort cette année 2012 pour mettre en avant et pour accompagner les entreprises à déployer ses programmes internes de mécénat de compétences en direction des associations locales, et pour accroître également la visibilité de ce dispositif auprès des pouvoirs publics comme des acteurs patronaux territoriaux (Medef, CJD, CGPME, etc), certain que le secteur de l'intérêt général et le monde économique "traditionnel" ont de plus en plus de valeurs à partager, grâce au don de compétences professionnelles et personnelles.

Nous restons ouverts comme d'habitude à vos témoignages et à vos retours d'expériences dans le domaine du mécénat de compétences pour faire avancer un dispositif qui n'en est encore qu'à ses débuts !

Jean-Michel Pasquier
Fondateur de Koeo.net


lundi 19 mars 2012

LOGICA et Planète Mer : un mécénat de compétences "durable".


A l’occasion de ces trophées qui visent à développer le mécénat environnemental en France, le Ministère de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement a récompensé 12 projets dont BioLit de l’association Planète Mer, soutenu par Logica. 





Nommé lauréat dans la catégorie mécénat de compétences, BioLit est un programme national de science participative sur la biodiversité littorale qui permet d’impliquer les citoyens auprès des scientifiques. Grâce à une plate-forme informatique collaborative et ses applications smartphones et tablettes développées par Logica, les observateurs auront bientôt la possibilité de photographier les espèces observées sur le littoral, de collecter des données à travers des protocoles simples et accessibles et de les transmettre directement aux scientifiques via leur téléphone mobile. La plate-forme permettra ensuite aux scientifiques d’avoir une base riche d’informations et de faire des analyses, leur permettant d’avoir un meilleur suivi de l’évolution de la biodiversité littorale. 


« Grâce au partenariat avec Logica, Planète Mer et plus particulièrement le programme BioLit que nous développons va disposer d’un outil informatique très puissant utilisant les dernières technologies de l’information et de la communication. C’est essentiel pour mobiliser et impliquer les citoyens, néophytes ou spécialistes, et ainsi enrichir la connaissance, aider la recherche et in fine, améliorer la gestion et la protection du littoral » déclare Laurent Debas, Directeur Général de Planète Mer. 

« L’environnement et le développement durable sont 2 thématiques que nous intégrons à nos plans stratégiques. Dans le cadre du projet BioLit, Logica intervient auprès de l’association Planète Mer en qualité de mécène partenaire, en apportant son assistance, ses conseils et ses expertises technologiques » déclare Gwennaelle Costa Le Vaillant, Déléguée à la Responsabilité Sociale & Solidaire chez Logica.

jeudi 26 janvier 2012

SEB et le mécénat de compétences, c'est bien !


Les activités de mécénat de compétences, de réinsertion professionnelle et de réinsertion sociale menées par la Fondation Groupe SEB ont valu au Groupe les félicitations du jury du Trophée National de l'Entreprise Citoyenne 2011, dans la catégorie Grandes Entreprises. La cérémonie de remise des Trophées s'est déroulée le 14 décembre, au Sénat (Paris).

Créé par l'association CIDAN pour promouvoir et développer le civisme et la citoyenneté, ce Trophée récompense les entreprises qui ont initié et déployé des actions exemplaires en faveur de l'intérêt général. Le jury est composé de personnalités du monde économique et social. 

Le Groupe SEB avait présenté trois partenariats, noués avec des structures d'insertion, qui s'inscrivent dans sa démarche de responsabilité sociale : EIDRA (conditionnement et conciergerie d'entreprises), Envie (remise en état de matériel électroménager et traitements de déchets) et TAE-ATD Quart Monde (informatique, bâtiment, nettoyage de locaux).
"Ce prix récompense la qualité d'implication des salariés du Groupe engagés bénévolement dans ces actions et la Fondation tient à les en remercier," souligne Sophie Le Joille, Chef de Projet Mécénat.

mardi 17 janvier 2012

Première « Matinée des solutions », 31 janvier 2012 - les entrepreneurs sociaux franciliens lancent leur mouvement en IDF


Le Mouvement des entrepreneurs sociaux (Mouves) dont Koeo.net est membre du collège, rassemble des entrepreneurs motivés avant tout par l’intérêt général, pour qui le profit est un moyen, pas une fin en soi. Le Mouves agit pour promouvoir leur métier et leurs solutions, et créer un environnement plus favorable à leur essor.

Porteur de réponses efficaces aux besoins sociaux (santé, emploi, logement, éducation…), l’entrepreneuriat social est d’abord un entrepreneuriat des territoires. C’est en effet à l’échelle locale, que se jouent le changement, la création d’emplois, l’innovation. C'est pourquoi le développement du Mouves en région est une priorité.

En IDF, le Mouves a déjà construit une première dynamique : une centaine d’adhérents, des actions de sensibilisation en direction des jeunes, une contribution au SRDEI sur l’innovation sociale, etc. De nombreux projets sont prévus en 2012, visant à démultiplier les trois ressources clés pour l’essor des entreprises sociales franciliennes: les personnes, les marchés et les capitaux.

Pour amplifier et structurer cette dynamique, le Mouves organise une journée de lancement officiel, originale et participative : la Matinée des solutions. Elle se déroulera le 31 janvier 2012 à l’Hôtel de Ville de Paris, avec la participation de Seybah Dagoma, Adjointe au Maire de Paris en charge de l’économie sociale et solidaire (ESS) et de Jean-Marc Brûlé, Conseiller régional d’Ile-de-France et Président de l’Atelier (Centre de ressources régional de l’ESS).

Cet évènement optera pour une démarche inédite et participative : 3 collectivités locales exposeront des problématiques sociales liées à l’emploi, à la mobilité et à la prostitution. 3 entreprises sociales présenteront ensuite leurs initiatives innovantes en réponse à ces enjeux. Enfin, les intervenants et le public adopteront une démarche d’entrepreneuriat social en construisant ensemble des solutions nouvelles lors d’ateliers créatifs.

Le Mouves portera ensuite les résultats de ces ateliers au Salon des entrepreneurs de Paris (Palais des Congrès), le 2 février, lors d’une conférence dédiée à l’innovation sociale.

« L’économie sociale et solidaire en IDF représente 26 000 entreprises, 380 000 salariés, soit 7 % environ de l’économie régionale. Nous voulons accélérer le développement du secteur en mettant au cœur de l’action ses entrepreneurs. La journée du 31 janvier mettra concrètement en évidence leur capacité d’innovation et d’impact au service de l’emploi et du mieux vivre en IDF » résument Jérôme Schatzman, dirigeant de Tudo Bom ? (mode équitable) et Eric Pliez, dirigeant d’Aurore (Hébergements, soins et insertion) responsables régionaux du Mouves en IDF.


Contact : Loïs Pignot-Malapert, Tél.: 01 55 87 55 85 / Mail : lpignot@mouves.org


[2] Stratégie Régionale de Développement Economique et d’Innovation. Cette stratégie intègre pleinement le développement de l’entrepreneuriat social et prévoie un « Plan de développement de l'Innovation sociale ».